Sport« Pratiquer des Activités Physiques et Sportives (APS) tout au long de la vie augmente l’espérance de vie en bonne santé, retarde la dépendance et constitue un complément thérapeutique efficace en luttant contre la sédentarité (et l’obésité), sans oublier la prise en charge des handicaps.
On manquait de statistiques sur l’ensemble de la population. Mais maintenant que nous connaissons les effets probables des APS sur certains métabolismes et sur le fonctionnement des différents appareils (pulmonaires, cardiaques, etc.) on pense que la société ne devrait pas s’en priver. »
« Tout le monde. On parle d’abord de la prévention au quotidien, qui commence même pendant la grossesse, puis l’enfance, l’adolescence, la vie adulte et la vieillesse. Le sport procure un bien-être, prévient l’ostéoporose… Cela est vrai tout au long de la vie, si on observe des activités physiques et sportives de manière régulière (hebdomadaire) et, adaptées au profil de chacun.
Les pratiques sportives sont un besoin pour l’organisme. Elles doivent être modérées et associées à une bonne hygiène de vie. »
« Nous pensons que l’individu n’est pas suffisamment accompagné. Il est donc question que l’État permette à tous de bénéficier des avantages de la pratique sportive. à tout moment de la vie, aussi bien à l’école qu’au sein des entreprises. Cela passe aussi par une sensibilisation des médecins… Nous proposons un nouveau mode de vie. »
« Les traitements devraient inclure au maximum des activités physiques et sportives. Des programmes pourraient être élaborés par des conférences de consensus réunissant des médecins généralistes, mais aussi des spécialistes, des médecins du sport… afin d’établir des ordonnances médicales adaptées.
On sait par exemple qu’une dépense énergétique de 1 000 kcal à 1 700 kcal par semaine serait associée à une réduction significative de la mortalité. On sait ce qu’il faut faire… Il s’agit maintenant d’établir pour toutes les pathologies une discipline, en prenant en compte les impératifs de chacun. »
« La sécurité sociale devra faire un geste, parce que cela nécessite un remboursement et un suivi médical. On est persuadé que l’opération serait rentable, puisque les bienfaits dépasseraient les coûts, grâce à l’amélioration de la santé des patients, et par la diminution de la consommation de médicaments. »
Pensez-vous que le sport doit être remboursé par la sécurité sociale pour vous inciter à bouger davantage ? N'hésitez pas à échanger sur cette question dans l'encadré "Commentaires sur l'article" ci-dessous.




