TonusBon à savoir
Plus d’informations sur l’olfactologie sur le site de Gaëlle Grave.
Gaëlle Grave, olfactologue, décrit cette médecine alternative comme étant « un travail sur les émotions, et non pas sur les traumatismes qui peuvent les engendrer, via les huiles essentielles. »
Ma séance débute par une discussion avec la thérapeute, à la suite de laquelle nous décidons de travailler sur des grands classiques : l’anxiété, le besoin de concentration pour travailler et l’affectif. Des petits riens du quotidien qui peuvent finalement impacter notre vie. « Lorsqu’on est bouleversé par exemple, cela active un jeu de neurotransmetteurs, ce qui a pour effet de déséquilibrer le système. Pour gérer l’état émotionnel, il faut donc retrouver cet équilibre ».
« Quand on sent une odeur, elle va cheminer depuis le nez jusqu’au cerveau » explique Gaëlle Grave. « Ces molécules agissent à la fois sur le système limbique, où réside la mémoire autobiographique et sur le néocortex, siège de la raison ». Il faut savoir que chaque huile essentielle possède ses propriétés, comme la lavande par exemple qui a des vertus calmantes.
Gaëlle Grave commence par chercher les huiles dont les bienfaits apportent une réponse aux problèmes identifiés. Elle me fait sentir les odeurs les unes après les autres, sans bien entendu me révéler de quelle huile essentielle il s’agit, afin de ne pas brouiller mes impressions. « Lorsqu’on respire une odeur, on peut dire immédiatement si on l’aime ou non. Le plus souvent, c’est dû à la mémoire ».
Effectivement, certaines odeurs me plaisent, ravivent ma mémoire, me transportent en vacances… alors que d’autres me sont tout bonnement désagréables. Qui aurait pensé qu’en sentant une huile essentielle j’aurai l’impression de respirer des vapeurs de peinture, d’être sur un chantier, ou de sentir un mauvais pain de viande ? Des réactions d’autant plus étonnantes, quand Gaëlle Grave me révèle qu’il s’agissait de cyprès ou encore de géranium !
A Noter
Pour trouver un olfactothérapeute près de chez vous, consulter ce site.
Après avoir senti plusieurs huiles essentielles, la thérapeute doit arriver à un mélange de trois parfums, équilibrant note de tête, de fond et de cœur. Pour que la synergie prenne, elle doit bien entendu plaire au patient, mais aussi être un vrai mélange, sans qu’un parfum se dégage plus que l’autre. Pour ma part, ce sera bois de rose, basilic et bois de santal. Une synergie qui va fonctionner un mois en moyenne.
Il s’agit de la sentir sur la mouillette au moins trois fois par jour, au calme, avec une bouche vide et neutre, pour laisser la place aux odeurs. Des conditions parfaites pour une parenthèse parfumée propice à un rééquilibrage des énergies et des émotions. Cet exercice vous permettra d’évacuer les petites tensions et contrariétés du quotidien. L’effet relaxant est immédiat. Au bout d’un mois, vous vous sentirez plus apaisé, moins stressé, plus attentif, et cela uniquement grâce aux odeurs !






