TravailFraîchement diplômés de grandes écoles, les étudiants sont aujourd’hui nombreux à vouloir “monter leur boîte” dès la fin de leur cursus universitaire.
Ambitieux, dynamiques, bilingues ou trilingues et élevés au biberon des nouvelles technologies, ces jeunes dirigeants se lancent dans la grande bataille de l’entreprenariat, sur la base de leur jeune expérience professionnelle. Et celle-ci n’est parfois pas suffisante pour répondre aux obstacles liés à leur croissance. La solution, ces jeunes dirigeants plein d’avenir l’ont trouvée ! Recruter des hommes et des femmes d’expérience et contredire ainsi les idées reçues au sujet du chômage des seniors.
Pourquoi cette jeune génération se tourne-t-elle vers l’emploi des seniors ? La moyenne d’âge des employés d’une start-up se situant généralement entre 25 et 30 ans seulement. Il n’y aurait pourtant que des avantages à intégrer un employé expérimenté au sein de ces jeunes entreprises.
L'emploi des seniors par ces jeunes entreprises touche majoritairement les postes de cadres dirigeants, cadres supérieurs et employés administratifs, ayant évolué durant toute leur carrière dans de grands groupes. Des seniors dont l’expérience du terrain, de l’échec mais aussi de la patience ont beaucoup à enseigner à de jeunes dirigeants surdiplômés.
Un point commun existe néanmoins entre ces deux générations : la volonté de relever un défi et s’élever au plus haut, quel que soit son âge.
Les start-up ont complètement bousculé la façon d’organiser les postes de travail ainsi que l’environnement de travail des collaborateurs. Être assis à un bureau en tailleur ou costume n’est plus coutume et le jean baskets est souvent roi ! Les amplitudes de travail sont plus grandes mais également plus flexibles. Il n’est d'ailleurs pas rare de voir des salariés arriver à 11h mais repartir à 22h…
Dans ce nouvel environnement, les “Super Seniors” trouvent aisément leurs marques sans perdre certaines notions essentielles. La rigueur, l’implication totale et un dynamisme à toute épreuve ! Ces jeunes sexagénaires quittent souvent un bureau personnel avec assistant(e) et hautes responsabilités pour un retour au plus bas de l’échelle. Un choix qui peut paraître risqué mais qui se révèle finalement une alliance pleine de promesses !





