Voyage en pratiqueTous les hôteliers ne procèdent pas de la même manière. Deux cas de figure sont possibles :
Pour toute location saisonnière (en gîte par exemple) vous devez signer un contrat écrit. Cependant un échange de courrier ou de mail peut vous engager tout autant si les conditions de la location y sont exprimées de façon précise.
L'un ou l'autre de ces documents peut prévoir de façon explicite les conséquences de l'annulation de la réservation. Par exemple : le propriétaire peut préciser qu'il gardera les 30 % du prix que vous avez versé au moment de la réservation. Le contrat fait loi !
Tout se complique lorsqu'il ne précise rien. Si vous avez versé une somme d'argent désignée sous le terme « arrhes » dans le contrat ou le courrier, le propriétaire la gardera. Mais s'il s'agit d'un « acompte », le propriétaire sera en droit de vous réclamer la totalité du prix.
Certains voyagistes ou professionnels du tourisme (par exemple Pierre & Vacances ou Marmara) vous permettent de modifier votre destination au moins trois jours avant votre départ en cas d'annonce de mauvais temps. La « garantie soleil » que certains proposent permet également d'être indemnisé, après coup, en cas de mauvais temps pendant ses vacances.
En revanche, ne comptez pas sur l'assurance annulation que vous avez souscrite pour vous faire rembourser votre séjour. Malheureusement pour vous, elle ne couvre pas les déconvenues météorologiques, mais bien les annulations en raison d'un problème grave de santé, un deuil dans la famille.

Il n'y a pas encore de commentaires.