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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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delphinium29

6 juin 2026 08:11

Mais où était donc le général de Gaulle le 6 juin 1944, lorsque les Alliés ont débarqué en Normandie ?
Par Ronan Coquelin-Lion

On commémore ce samedi 6 juin 2026 les 82 ans du Débarquement des forces alliées en Normandie. Que faisait le général de Gaulle, figure la résistance française, ce jour-là ? C’est « la question pas si bête » à laquelle a répondu « l’édition du soir ».
Le 6 juin 1944, plus de 150 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages normandes pour libérer l’Europe occidentale et vaincre l’Allemagne nazie. Cette opération d’envergure baptisée Overlord est un tournant majeur de la Seconde Guerre mondiale. Les forces militaires du D-Day sont composées de soldats américains, britanniques et canadiens. Il y a aussi quelques Français engagés au sein des Forces françaises libres formées par De Gaulle au cours de l’été 1940. Cependant ce 6 juin 1944, le leader de la résistance française semble absent. Mais alors, où était Charles de Gaulle le jour du Débarquement ?

Lire aussi : L’histoire méconnue des 2 500 pianos de la victoire, envoyés sur le front par l’armée américaine pendant le Débarquement

Prévenu au dernier moment

« Il est à Londres », répond Christophe Prime, historien spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et responsable des collections au Mémorial de Caen, interrogé par l’édition du soir en juin 2025. « Il y est depuis une journée seulement puisque le 4 juin, il était à Alger. C’est à la demande du Premier ministre britannique Winston Churchill qu’il a pris l’avion pour se rendre en Grande-Bretagne. »

Le Premier ministre britannique, qui entretient une relation compliquée avec le chef de la France Libre, a en effet attendu le dernier moment pour lui donner la date exacte du Débarquement. « De Gaulle est mis devant le fait accompli, c’est assez blessant pour lui », raconte le spécialiste. L’échange entre les deux hommes sera très tendu. « Ce qu’il redoute le plus, c’est la mise en place d’une administration militaire alliée comme cela a été le cas en Italie. C’est quelque chose que De Gaulle refuse totalement. »

Écoutez notre podcast consacré à ce sujet :


Ce 6 juin 1944, volontairement mis de côté, De Gaulle ne se montre pas mais se fait tout de même entendre. La figure de la résistance française prononce un discours depuis les studios de la BBC à Londres. « Roosevelt et Churchill avaient préparé son allocution mais il va en modifier les termes. Il annonce que la bataille suprême est engagée et appelle les Français et les Françaises à combattre l’ennemi, par tous les moyens dont ils disposent. »

Lire aussi : Peu après le D-Day, la double billetterie de l’exposition sur la Bataille de Caen fait scandale, voici son histoire

Le général arrivera en Normandie quelques jours après, le 14 juin 1944 « entre les villages de Graye-sur-Mer et Courseulles », précise Christophe Prime. « Les Alliés avaient prévu un rapide tour “des popotes” mais De Gaulle ne va pas s’en laisser conter et va rester plus longtemps que prévu. » Il prononcera notamment un discours historique à Bayeux où il affirme l’indépendance de la France et la mise en place d’une administration française sous son autorité, dissuadant les États-Unis de placer le pays sous leur administration.

Jamais présent aux célébrations du 6 juin 1944

Par la suite, le général de Gaulle refusera toujours de participer aux commémorations du Débarquement : « La France a été traitée comme un paillasson ! Le Débarquement du 6 juin, ç’a été l’affaire des Anglo-Saxons d’où la France a été exclue. Ils étaient bien décidés à s’installer en France comme en territoire ennemi ! Et vous voudriez que j’aille commémorer leur débarquement alors qu’il était le prélude à une seconde occupation du pays ? Ma place n’est pas là », rapporte Alain Peyrefitte dans ses mémoires.

Lire aussi :82e anniversaire du Débarquement en Normandie : cérémonies, commémorations, animations… Le programme complet de 2026

Celui qui fût le premier Président de la Ve République restera en revanche très attaché aux commémorations du Débarquement de Provence survenu en août 1944, menée par le Français Jean de Lattre de Tassigny, « et qui mettait mieux en avant la participation française à la libération du territoire », conclut l’historien.

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delphinium29

6 juin 2026 08:02

Cest arrive le 6 juin..............
Le 6 juin est le 157e jour, moins souvent le 158e, de l'année du calendrier grégorien ; il en reste ensuite 208.

Son équivalent était généralement le 18 prairial du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du pavot (famille botanique dont fait par exemple partie le coquelicot).

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lyvi

6 juin 2026 06:51

Puisqu'on est dans les décès du 6 juin 😉

Le 6 juin 1710 :
Mort de Louise de La Vallière, l'amoureuse authentique de Louis XIV
Première maîtresse officielle de Louis XIV, connue pour sa beauté et sa piété, elle se retire au Carmel après avoir quitté la cour, laissant derrière elle une histoire d’amour sincère et tragique

Le 6 juin 1813 :
Mort de l’architecte Alexandre-Théodore Brongniart
Par la construction d’un grand nombre d’hôtels, par le dessin élégant de plusieurs jardins, enfin par son habileté dans les arts d’ornements, Alexandre-Théodore Brongniart avait acquis une certaine notoriété lorsqu’il fut chargé par Napoléon, en 1807, de la construction du palais de la Bourse de Paris, dont il ne verra pas l’achèvement mais qui marqua le sceau à sa réputation

Le 6 juin 1821 :
Mort du botaniste Louis Richard
« Personne n’a poussé plus loin l’art d’observer la nature presque dans ses moindres détails. La difficulté d’une recherche était pour lui une raison de s’en occuper ; l’organisation la plus compliquée était celle qui l’intéressait le plus ; il passait des mois entiers à suivre une observation, lorsqu’elle lui paraissait devoir répandre quelque lumière sur un point encore obscur. Ses écrits sont parfois d’un style négligé ; mais il n’en est aucun qui rie contienne des observations neuves et profondes. C’est lui qui a inspiré à la génération actuelle le goût de cette analyse rigoureuse et de cet examen approfondi qui caractérise essentiellement l’école française. »

Et......................................
Le 6 juin 1944,
plus de 150 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages normandes pour libérer l'Europe occidentale et vaincre l'Allemagne nazie.
Le débarquement de Normandie, lancé dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 sous le nom de code « Opération Neptune », constitue la plus vaste opération amphibie et aéroportée de l'histoire.

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FAE

6 juin 2026 06:34

Bonjour à tous ! 😃
Vous avez raison Misterprof et je vous présente mes excuses !
Je parlais des récentes participations . . .
Un grand merci pour cet hommage à Frédéric Dard.

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Misterprof-

6 juin 2026 06:20
FAE a écrit :
Bravo les filles et un grand merci ! 😃

Il n'y a pas que les filles 😄
6 juin 2000 :
Décès de l'écrivain Frédéric Dard.
Né le 29 juin 1921 à Bourgoin-Jallieu (Isère), Frédéric Dard est un écrivain français principalement connu pour les aventures du commissaire San-Antonio, souvent aidé de son adjoint Bérurier, dont il a écrit 175 aventures entre 1949 et sa mort.
Son père, Francisque, d'abord chaudronnier dans la société Diederichs, lance une entreprise de chauffage central à Bourgoin-Jallieu.
Sa mère, Joséphine-Anna Cadet, est fille d'agriculteurs.
Frédéric Dard naît avec le bras gauche atrophié et inerte.
Ses parents, très occupés par l'affaire familiale, le font élever par sa grand-mère Claudia Berlet qui l'incite à dévorer Les Pieds Nickelés autant que Les Misérables.
Il en gardera un souvenir ému et le goût pour la lecture.
Le jeune Frédéric surmonte son handicap en puisant dans ses lectures et son imagination.
Ne pouvant jouer avec les autres enfants, il se rattrape en leur racontant pendant les récréations les derniers films à l'affiche et, quand il ne les a pas vus, fait preuve d'une grande imagination pour les inventer.
Le krach de 1929 précipite le déclin de l'entreprise familiale, qui est mise en faillite.
Tous les biens des parents sont saisis, sous les yeux du jeune Frédéric.
La famille émigre alors à Lyon, dans un petit appartement du boulevard des Brotteaux. Son père devient contremaître en usine et sa mère travaille dans une boulangerie. Frédéric suit sans grand intérêt des études de comptable à l'école La Martinière.
Il est présenté en 1938 à Marcel E. Grancher, le fondateur des Éditions Lugdunum et du journal Le Mois à Lyon, par son oncle, ouvrier-mécanicien dans un garage automobile que Grancher fréquente.
Engagé comme stagiaire, il assume peu après un rôle de secrétaire de rédaction, officiellement à la fin de l'été 1940, puis de courtier en publicité.
Ses premiers articles, certainement encouragés par ses aînés comme le docteur Edmond Locard ou le romancier Max-André Dazergues, sont publiés anonymement dans le journal dès 1939.
Il écrit également une critique sur L'Expérience du docteur Mops, un auteur de romans de science-fiction.
Il considère ce roman comme « très curieux » en ajoutant que Jacques Spitz a su créer un genre qui « hésite entre HG Wells et Pierre Véry », ce qui sous-entend une certaine admiration pour le style de Spitz.
Enfin journaliste, le métier qui l'attire depuis longtemps, il passe à l'écriture à proprement parler et publie fin octobre 1940 son premier livre La Peuchère (une nouvelle paysanne, ainsi que la qualifiera son éditeur Marcel Grancher), son premier vrai roman, Monsieur Joos, récompensé par le premier Prix Lugdunum décerné sur manuscrit lui apportant enfin la notoriété en mars 1941 .
Frédéric Dard se marie en novembre 1942 avec Odette Damaisin (1923–2018), dont il aura deux enfants, Patrice (né en 1944) et Élizabeth (1948–2011).
Il s'installe avec sa femme à Lyon, dans le quartier de la Croix-Rousse, où il réside entre juillet 1944 et mars 1949.
Frédéric Dard écrit des livres pour enfants et des romans populaires pour nourrir sa famille, rencontre des écrivains repliés à Lyon.
Sa notoriété commence à dépasser les limites de la capitale rhodanienne.
Très influencé par le roman américain (Faulkner, Steinbeck) et surtout par le Britannique Peter Cheyney, il se lie avec Georges Simenon, qui lui rédige une préface pour son livre Au Massacre mondain.
Sous la houlette de Clément Jacquier, il écrit des romans avec ses premiers pseudonymes pittoresques : Maxell Beeting, Verne Goody, Wel Norton, Cornel Milk, etc.
Sur un coup de tête, ayant pris ombrage d'un livre de Marcel E. Grancher qui le cite dans ses souvenirs il part, en 1949, s'installer aux Mureaux avec sa famille dans un pavillon de banlieue.
Après quelques années de vaches maigres, il connaît ses premiers succès d'écriture au théâtre (notamment La Neige était sale, adaptation du roman de Simenon, montée par Raymond Rouleau au Théâtre de l'Œuvre en décembre 1950).
C'est en 1949 que paraît Réglez-lui son compte !, roman policier signé San-Antonio, et qui est un échec commercial.
Il rejoint alors les éditions du Fleuve noir, où il va côtoyer Jean Bruce et Michel Audiard, et y publie deux romans : Dernière mission, et le deuxième San-Antonio, Laissez tomber la fille.
En 1954, Frédéric Dard et Robert Hossein montent au Grand-Guignol Les Salauds vont en enfer, première pièce d'une longue collaboration théâtrale.
La notoriété naissante du commissaire San-Antonio engendre un succès qui, dès lors, ne le quittera plus.
Dard écrit vite et beaucoup, au rythme de quatre à cinq ouvrages par an : romans policiers, romans d'espionnage ou d'épouvante, scénarios, adaptation de roman pour le cinéma.
En 1964, il obtient le record du nombre de ventes de l'année en France avec L'Histoire de France vue par San-Antonio (350 000 exemplaires vendus).
Cependant, sa vie de couple avec Odette Damaisin n'est pas heureuse.
De 1966 à 1968, trois de ses romans illustrent cette période rendue encore plus douloureuse par son trouble bipolaire.
Le mercredi 29 septembre 1965, il tente de se pendre dans sa propriété « Les Gros Murs » à Meulan (Yvelines).
Transféré dans une clinique parisienne, il sera sauvé in extremis et pourra reprendre ses activités les semaines suivantes.
Il se remarie le 14 juin 1968 avec Françoise de Caro, la fille d'Armand de Caro, le cofondateur des éditions Fleuve noir.
En 1968, il prend la route de la Suisse avec sa nouvelle femme.
Le couple se fait construire le « chalet San-Antonio » à Gstaad.
Ils ont une fille, Joséphine, née en 1970, qui épousera Guy Carlier en 2006.
Quelques semaines après sa naissance, le couple Dard adopte un jeune Tunisien, prénommé Abdel.
Avec le temps, il commence à prendre du recul, et accorde de longues interviews à la presse.
En 1975, il fait paraître Je le jure, signé San-Antonio, un livre d'entretiens où il évoque son enfance, ses débuts, sa famille, ses idées].
En 1978 il acquiert à Bonnefontaine (Suisse), une ferme du XVIIIe siècle qu'il restaure : c'est dans ce domaine de L'Eau vive qu'il poursuit son œuvre en composant une centaine de romans et de nombreuses peintures, sa vocation contrariée.
La même année, il écrit Y a-t-il un Français dans la salle ?
Son éditeur et beau-père lui fait réaliser que s'il signe Frédéric Dard il en vendra 50 000 exemplaires, et que s'il signe San-Antonio il en vendra dix fois plus.
Il choisit la seconde option : l'auteur Frédéric Dard disparaît pour toujours derrière l'écrivain San-Antonio.
Le 23 mars 1983, Joséphine, âgée de treize ans à l'époque, est enlevée la nuit pendant son sommeil par un homme qui monte au premier étage de leur villa de Vandœuvres (Suisse), se faufile dans sa chambre, la drogue et s'enfuit avec elle dans un appartement à Annemasse.
Le ravisseur, Édouard Bois-de-Chesne, est le cadreur d'une équipe de télévision suisse venue auparavant faire un reportage sur le romancier.
Elle est libérée cinquante heures plus tard contre le versement d'une rançon de 2 millions de francs suisses grâce au chalet de Gstaad qui venait d'être vendu.
Le ravisseur est arrêté après avoir été repéré en parlementant avec Dard au téléphone sous un masque de Mitterrand, pour fausser sa voix.
Il est condamné à 18 ans de prison en novembre 1984 et la rançon est récupérée, mais l'épisode aura longtemps traumatisé Frédéric Dard et sa fille.
Il noue des liens très forts avec le R. P. Bruckberger (à qui il dédiera La Sexualité…) et avec l’écrivain Albert Cohen.
Il se passionne pour la peinture, notamment les œuvres de Domenico Gnoli, peintre hyperréaliste, ou celles de René Magritte, peintre surréaliste.
Il rend hommage à l'œuvre du poète belge Louis Scutenaire.
Frédéric Dard meurt le 6 juin 2000 à son domicile de Bonnefontaine.
Il est inhumé, suivant ses volontés, au nouveau cimetière de Saint-Chef en Dauphiné (Isère), village où il a vécu enfant en 1930, dans une maison appartenant à la famille de sa mère et où il aimait se ressourcer.
Un musée y est en partie consacré à son œuvre.
L'ancienne école de Saint-Chef, qu'il a fréquentée, porte une plaque commémorative rappelant ce fait.
À la mort de son père, son fils, Patrice a poursuivi l'écriture des San-Antonio jusqu'en 2016.
En 2024, une sculpture représentant le Chat de Philippe Geluck et figurant un hommage à l'œuvre de Frédéric Dard, ami de Geluck, est inaugurée à Saint-Chef.

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5 juin 2026 12:59

Bravo les filles et un grand merci ! 😃

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5 juin 2026 09:48

La guerre des Six Jours s'est déroulée du lundi 5 au samedi 10 juin 1967 et a opposé Israël à l'Égypte, la Syrie, l’Irak, et la Jordanie, après une offensive israélienne contre l’Égypte.

Les relations entre Israël et ses voisins arabes étaient restées conflictuelles depuis les accords d’armistice de 1949 qui ont mis fin à la guerre israélo-arabe de 1948-1949. En 1956, les tensions régionales se sont intensifiées lors de la crise de Suez, lorsque Israël a envahi l’Égypte en réaction à la fermeture du détroit de Tiran aux navires israéliens.

Les tensions israélo-arabes s’intensifient à nouveau au printemps 1967. La crise débuta le 7 avril, lorsqu'à la suite d'un incident mineur à la frontière israélo-syrienne, un combat aérien aboutit à la destruction de sept avions syriens. La montée des tensions fut exacerbée par les actions des commandos palestiniens opérant sur le territoire israélien, tandis que Israël menaça la Syrie d'une guerre en raison de son soutien aux Palestiniens. Le chef d'État égyptien, Gamal Abdel Nasser, répondit en fermant le détroit de Tiran, et en déployant des troupes aux frontières.

Le 5 juin 1967, Israël lança une série de frappes aériennes contre des aérodromes égyptiens et d'autres installations dans le cadre de l'opération Focus. Les forces égyptiennes furent prises par surprise et la quasi-totalité des moyens aériens militaires égyptiens furent détruits au sol, donnant à Israël la suprématie aérienne. Simultanément, l'armée israélienne lança une offensive terrestre dans la péninsule du Sinaï ainsi que dans la bande de Gaza. Les chars de l'armée israélienne prirent l'ascendant sur leurs adversaires. Après une résistance initiale, Nasser ordonna l'évacuation de la péninsule du Sinaï. La Jordanie, qui avait conclu un pacte de défense avec l'Égypte, a mené des attaques contre les forces israéliennes afin de ralentir leur avancée. Le cinquième jour, la Syrie est entrée en guerre en bombardant les positions israéliennes dans le nord.

La guerre des Six Jours a entraîné plus de 15 000 morts coté arabe et moins de 1 000 coté israélien. En outre, 15 casques bleus de l’ONU ont été tués par des frappes israéliennes dans le Sinaï et 34 soldats américains ont été tués lors de l’incident du USS Liberty, au cours duquel les forces aériennes israéliennes ont attaqué un navire américain pour des raisons qui restent controversées.

En moins d'une semaine, l'Égypte perdit la bande de Gaza et la péninsule du Sinaï, la Syrie fut amputée du plateau du Golan et la Jordanie de la Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Israël prit le contrôle de la vieille ville de Jérusalem. Environ 280 000 à 325 000 Palestiniens ont été expulsés de la Cisjordanie et 100 000 Syriens ont fui ou ont été expulsés du plateau du Golan. La victoire d'Israël l'a placé au rang de puissance militaire au Moyen-Orient.

Les résultats de cette guerre, épisode du conflit israélo-arabe, influencent encore aujourd'hui la géopolitique de la région[2]. Si Israël s'est depuis retiré d'un de ces territoires occupés, à savoir le Sinaï, deux autres ont été annexés, Jérusalem-Est et le plateau du Golan, — deux actes non reconnus par la communauté internationale — une grande partie de la Cisjordanie est toujours occupée, et la bande de Gaza était depuis 2005 sous embargo maritime, terrestre et aérien jusqu'au début de la guerre de Gaza d'octobre 2023 à aujourd'hui. Ces territoires annexés sont considérés comme une occupation illégale selon le droit international.

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5 juin 2026 08:35
delphinium29 a écrit :
C'est arrivé un 5 juin ......
Deux frères, un ballon et le rêve fou de quitter le sol
Le 5 juin 1783, à Annonay en Ardèche, Joseph et Étienne de Montgolfier réalisent la première démonstration publique de leur invention. Devant les États particuliers du Vivarais, un ballon de toile et de papier s’élève à près de 1 000 mètres d’altitude. Il n’y a personne à bord, mais le mLe ballon mesure environ 11 mètres de diamètre et pèse 225 kilos. Il vole pendant dix minutes avant de retomber à deux kilomètres de son point de départ. Personne dans l’assistance ne réalise encore que ce vol va engendrer l’aviation.

Les deux frères sont papetiers de métier, pas scientifiques. Selon la légende, c’est en observant une chemise gonflée par l’air chaud d’une cheminée qu’ils ont eu l’idée. Cinq mois plus tard, un premier vol habité aura lieu à Paris, comme on l’a raconté dans notre rétrospective de photos historiques. Mais ce 5 juin, l’humanité venait de quitter le sol pour la première fois.onde vient de basculer.

Je dirais que c'est le 4 juin ? 😉

4 juin 1783 — Annonay:
« Première démonstration publique. Un ballon de 900 m³ s'élève à 1 000 mètres pendant 10 minutes devant les notables d'Annonay. Le ballon brûle à l'atterrissage, mais les témoins attestent du vol. L'Académie des Sciences est notifiée.»

https://airshow.fr/blogs/infos/histoire-de-la-montgolfiere-qui-l-a-inventee-et-comment

→ 4 juin 2026 11:28
Le 4 juin 1783 : Première expérience des frères Montgolfier, à Annonay, sur les ballons

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5 juin 2026 08:09

Le jour où la planète a eu droit à sa propre alarme..........................
Le 5 juin 1972, à Stockholm, s’ouvre la toute première conférence des Nations unies sur l’environnement. C’est la première fois que 113 pays se réunissent pour parler de pollution, de déforestation et de survie de la planète. La date deviendra la Journée mondiale de l’environnement.

Cette conférence a donné naissance au Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). Avant Stockholm, aucune institution internationale ne s’occupait d’écologie. Le mot « environnement » n’existait même pas dans le vocabulaire diplomatique.

Un chiffre pour mesurer le chemin parcouru : en 1972, les émissions mondiales de CO₂ étaient de 16 milliards de tonnes par an. Aujourd’hui, elles dépassent les 37 milliards. La conférence a créé la prise de conscience, mais les résultats concrets se font encore attendre, comme le montrent les changements récents de juin 2026.

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5 juin 2026 08:05

Robert Kennedy abattu à 42 ans, l’Amérique perd un second frère.......
Le 5 juin 1968, quelques minutes après minuit, Robert F. Kennedy est touché par trois balles dans la cuisine de l’hôtel Ambassador à Los Angeles. Il vient de remporter la primaire démocrate de Californie et prononce son discours de victoire. Il mourra le lendemain, à 42 ans.

Son assassin, Sirhan Sirhan, un Jordanien de 24 ans, est maîtrisé sur place. Il dira plus tard avoir agi par colère contre le soutien de Kennedy à Israël. Le mobile reste encore débattu par les historiens cinquante ans après les faits.
Robert Kennedy était le frère cadet de JFK, assassiné cinq ans plus tôt. En deux mois, l’Amérique venait de perdre Martin Luther King puis Bobby Kennedy. Le pays basculait dans une décennie de violence politique sans précédent.

Un détail troublant : son discours de victoire, ce soir-là, avait duré exactement 18 minutes. Il y parlait de réconciliation raciale et de fin de la guerre du Vietnam. Beaucoup d’historiens estiment que sans cet assassinat, Richard Nixon n’aurait jamais été élu président.

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5 juin 2026 08:02

C'est arrivé un 5 juin ......
Deux frères, un ballon et le rêve fou de quitter le sol
Le 5 juin 1783, à Annonay en Ardèche, Joseph et Étienne de Montgolfier réalisent la première démonstration publique de leur invention. Devant les États particuliers du Vivarais, un ballon de toile et de papier s’élève à près de 1 000 mètres d’altitude. Il n’y a personne à bord, mais le mLe ballon mesure environ 11 mètres de diamètre et pèse 225 kilos. Il vole pendant dix minutes avant de retomber à deux kilomètres de son point de départ. Personne dans l’assistance ne réalise encore que ce vol va engendrer l’aviation.

Les deux frères sont papetiers de métier, pas scientifiques. Selon la légende, c’est en observant une chemise gonflée par l’air chaud d’une cheminée qu’ils ont eu l’idée. Cinq mois plus tard, un premier vol habité aura lieu à Paris, comme on l’a raconté dans notre rétrospective de photos historiques. Mais ce 5 juin, l’humanité venait de quitter le sol pour la première fois.onde vient de basculer.

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5 juin 2026 08:01

Le 5 juin 1883 :
Départ de Paris du premier convoi de l’Orient-Express

De la gare de l’Est aux confins de Constantinople, l’Orient-Express transforme en 1883 la traversée de l’Europe en manifeste de modernité. Wagons-lits, restaurant, intercirculation, gaz et suspension raffinée : l’audace de Georges Nagelmackers, qui dix ans auparavant a créé la Compagnie des Wagons-Lits, impose le luxe ferroviaire, raccourcit les distances et fait du rail un somptueux salon roulant, postal et cosmopolite, entre Occident et Orient.


Le 5 juin 1305 :
Élection de Clément V, premier pape français depuis trois siècles

C'est le jour de l’élection du pape Clément V, Bertrand de Goth, un Gascon. Archevêque de Bordeaux à 29 ans, il n’a pas 40 ans au moment de monter sur le trône de saint Pierre. C’est un pape français, et à l’époque cela faisait plus de 300 ans que ce n’était pas arrivé.

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5 juin 2026 06:30

"Bernard Pivot est un journaliste français, écrivain, critique littéraire, animateur et producteur d'émissions culturelles télévisées, né le 5 mai 1935 à Lyon et mort le 6 mai 2024 à Neuilly-sur-Seine.

D'abord journaliste au Figaro littéraire, qu'il quitte en 1974 après avoir été rédacteur en chef, Bernard Pivot fonde le magazine Lire. Il lance à la télévision l'émission littéraire Apostrophes, qu'il présente de 1975 à 1990 et qui reste la référence en matière de culture à la télévision. Il anime ensuite l'émission Bouillon de culture de 1991 à 2001, et crée des championnats d'orthographe et des dictées qui remportent un immense succès populaire.

Bernard Pivot est élu en 2004 à l'académie Goncourt, dont il est le président de 2014 à 2019."

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5 juin 2026 06:06

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Merci Misterprof !

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5 juin 2026 05:50

5 juin 1947 :
Le plan Marshall.
Dans un discours à l'Université de Harvard, le général George C. Marshall, Secrétaire d'État du président Harry Truman, annonce un programme d'aide au développement comme le monde n'en avait encore jamais connu.
Ce « programme de reconstruction européenne » (European Recovery Program ou ERP) gardera dans l'Histoire le nom de son auteur.
Le facteur déclenchant du plan est la Grèce, victime d'une violente guerre civile entre communistes et libéraux et menacée de tomber sous la coupe des premiers.
Seize pays acceptent l'aide américaine : Autriche, Belgique, Danemark, Irlande, France, Grande-Bretagne, Grèce, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Suède, Suisse et Turquie (en fait, tous les pays qui ont échappé en 1945 à l'occupation soviétique).
En 1949, ils sont rejoints par la République fédérale allemande (RFA).
Pour la répartition de l'aide américaine et la promotion des échanges au sein du Vieux Continent les Européens mettent en place, le 16 avril 1948, une organisation supranationale : l'OECE (Organisation européenne de coopération économique).
Cependant Molotov, commissaire du peuple aux Affaires étrangères de l'Union soviétique, refuse l'aide américaine sous prétexte de souveraineté nationale.
À l'instigation de Staline, les États d'Europe centrale occupés par l'Armée rouge refusent le plan Marshall et l'adhésion à l'OECE.
La Tchécoslovaquie est un moment tentée d'accepter, mais un coup d'État communiste la remet dans le « droit chemin ».
En guise de lot de consolation, Staline fonde le 25 janvier 1949 une organisation économique rivale de l'OECE : le Conseil d'aide économique mutuelle, plus connu sous son sigle anglais, Comecon (Council for Mutual Economic Assistance).
Outre l'URSS, il comprend la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Tchécoslovaquie. Il est bientôt rejoint par l'Albanie, la République démocratique allemande (RDA), la Mongolie et plus tard Cuba.
La Yougoslavie en est membre associé.

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